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Un incendie, une inondation, un dégât d'eau majeur. En quelques heures, votre domicile peut devenir inhabitable. Les premières heures qui suivent sont les plus déterminantes, non seulement pour votre sécurité, mais aussi pour la suite de vos démarches : réclamation auprès de l'assureur, relogement temporaire, déménagement d'urgence et, éventuellement, retour à domicile après les travaux.
Ce guide a été conçu pour les Québécois qui vivent ou anticipent cette situation. Il couvre l'ensemble du processus post-sinistre, étape par étape, en tenant compte des droits et des programmes spécifiques au Québec, qu'il s'agisse des recours devant le Tribunal administratif du logement, des aides financières du gouvernement provincial ou des particularités du marché locatif québécois, notamment autour du 1er juillet.
Chaque section correspond à une étape du processus. Vous pouvez lire l'article en entier ou accéder directement à la section correspondant à votre situation actuelle.
Dans l'état de choc qui suit un sinistre, il est facile d'agir trop vite ou dans le mauvais ordre. Les erreurs commises dans les premières heures peuvent compliquer votre réclamation auprès de l'assureur ou compromettre votre sécurité. Voici la séquence à respecter.
La priorité absolue est la sécurité des personnes. Avant de penser aux biens, aux documents ou à quoi que ce soit d'autre, assurez-vous que tout le monde est en sécurité à l'extérieur du bâtiment. Ne retournez jamais à l'intérieur d'un bâtiment endommagé par un incendie ou une inondation sans l'autorisation explicite des pompiers ou des autorités compétentes. Une structure affaiblie par les flammes ou saturée d'eau peut s'effondrer sans avertissement.
Composez le 911 si ce n'est pas déjà fait. Même si le danger immédiat semble passé, les services d'urgence doivent être notifiés. Ils sécuriseront les lieux, confirmeront l'inhabilitabilité du logement et produiront un rapport officiel utile à votre dossier d'assurance.
Une fois les lieux déclarés accessibles par les autorités, coupez les sources d'énergie si vous ne l'avez pas encore fait : l'eau au compteur principal, le gaz à la valve d'entrée, l'électricité au panneau. Cette étape limite les dommages supplémentaires et protège les intervenants qui travailleront dans le bâtiment.
Avant de toucher ou de déplacer quoi que ce soit, documentez. Prenez des photos et des vidéos horodatées de chaque pièce, de chaque meuble endommagé, ainsi que de chaque point d'infiltration ou de brûlure. Cette documentation constitue la base de votre réclamation auprès de votre assureur habitation. Sans elle, vous devrez prouver des pertes que vous ne pouvez plus démontrer.
Ne commencez aucun nettoyage ni réparation avant d'avoir parlé à votre assureur. Réparer ou jeter des éléments endommagés avant que l'expert en sinistres ait effectué son évaluation peut être interprété comme une altération des preuves et entraîner une réduction ou un refus d'indemnisation. La seule exception concerne les travaux d'urgence visant à éviter l'aggravation des dommages, que nous abordons plus loin dans ce guide.
Contacter votre assureur est l'une des étapes les plus importantes du processus et l'une des plus mal comprises. Beaucoup de sinistrés hésitent, pensant que la déclaration fera monter leurs primes ou que les dommages ne sont pas suffisamment graves pour justifier une réclamation. Cette hésitation peut coûter cher.
Appelez votre assureur dès que les personnes sont en sécurité. La majorité des compagnies d'assurance disposent d'une ligne d'urgence accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Avant d'appeler, ayez en main votre numéro de police d'assurance habitation, une description claire de l'événement (type de sinistre, date et heure approximatives, ampleur visible des dommages), et l'adresse du logement sinistré.
Une fois la déclaration faite, votre assureur mandatera un expert en sinistres. Cet expert est chargé d'évaluer les dommages, de confirmer la couverture applicable et de produire un rapport qui servira de base à votre indemnisation. Il est important de comprendre que cet expert représente les intérêts de l'assureur, et non les vôtres. Vous avez le droit de contester son évaluation et de négocier l'offre de règlement initiale. Vous n'êtes pas obligé d'accepter la première proposition.
Si vous avez passé par un courtier d'assurance pour souscrire votre police, ce courtier peut jouer un rôle d'intermédiaire utile dans la gestion de votre dossier. Il connaît les termes de votre contrat et peut vous aider à comprendre ce qui est couvert ou à formuler une contestation.
Au Québec, les assureurs sont réglementés par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Si vous estimez que votre assureur ne traite pas votre réclamation équitablement, vous avez le droit de déposer une plainte auprès de l'AMF. La Chambre de l'assurance de dommages (ChAD) encadre, quant à elle, les pratiques des experts et des courtiers. Ces organismes existent pour protéger les consommateurs, et les mentionner dans votre communication avec l'assureur peut parfois accélérer le traitement qui stagne.
Si vous n'avez pas de police d'assurance, ne raccrochez pas. Lisez la section sur les aides financières provinciales plus loin dans ce guide.
Au Québec, le propriétaire d'un bien immobilier a une obligation légale de limiter les dommages après un sinistre. Cette obligation n'est pas une simple suggestion : si vous laissez des dommages évitables s'aggraver alors que vous auriez pu agir, votre assureur peut réduire l'indemnisation en conséquence.
Ce que cela signifie concrètement : vous devez autoriser ou prendre en charge les travaux d'urgence nécessaires pour éviter que la situation ne se détériore davantage. Ces travaux comprennent le colmatage d'une toiture endommagée avec une bâche, l'installation de pompes pour extraire l'eau d'une cave inondée, le cadenassage des ouvertures brisées pour sécuriser les lieux, ainsi que toute intervention visant à stopper une infiltration active. Ces actions protègent à la fois votre propriété et votre couverture d'assurance.
Ces travaux d'urgence sont distincts des réparations permanentes. Ne commencez pas à reconstruire ou à rénover avant que l'expert en sinistres ait effectué son évaluation et que vous ayez obtenu une autorisation écrite. Les réparations permanentes sans autorisation préalable figurent parmi les causes les plus fréquentes de litiges avec les assureurs.
Méfiez-vous des entrepreneurs qui se présentent spontanément sur les lieux d'un sinistre. Cette pratique, connue dans l'industrie sous le nom de canvassing, est encadrée par des règles strictes au Québec et peut être le signe de pratiques abusives. Obtenez toujours plusieurs soumissions avant d'engager un entrepreneur et validez votre choix avec votre expert en sinistres ou votre assureur.
Un point critique que beaucoup de sinistrés ignorent : après un dégât d'eau, des moisissures peuvent se développer en 24 à 48 heures dans les matériaux humides. Si vous devez attendre que l'expert visite les lieux avant d'agir, informez votre assureur du risque de moisissures et demandez une autorisation d'urgence pour commencer le séchage. La présence de moisissures non traitées peut entraîner des coûts de décontamination nettement supérieurs à ceux liés aux dommages initiaux.
Ne jetez aucun bien endommagé avant que l'expert en sinistres ait complété son inventaire. Même un matelas trempé ou un électroménager irrécupérable fait partie de la réclamation. Photographiez tout, conservez ce qui peut l'être et attendez l'autorisation avant d'éliminer quoi que ce soit.
C'est souvent la question la plus urgente dans les premières heures : où dormir ce soir ? La réponse dépend de votre situation d'assurance, de votre statut de locataire ou de propriétaire, et de la période de l'année à laquelle le sinistre survient.
Si vous avez une assurance habitation complète, votre police comprend très probablement une garantie pour les frais de subsistance supplémentaires, également appelée garantie de perte d'usage ou de frais de relogement. Ce montant couvre les dépenses d'hébergement temporaire que vous engagez, car votre logement est inhabitable. Il représente généralement un pourcentage de votre montant total d'assurance, souvent d'environ 20 %, bien que certains assureurs offrent jusqu'à 50 % selon le contrat. Vérifiez votre police ou demandez directement à votre assureur quel est ce plafond avant de choisir votre hébergement.
Vous avez le droit de choisir vous-même votre logement temporaire. Votre assureur ne peut ni vous imposer une adresse spécifique ni vous forcer à séjourner dans un établissement particulier. Vos options incluent les appartements meublés à court terme proposés par des entreprises spécialisées dans le relogement post-sinistre, les hôtels et les résidences de tourisme, ainsi que les logements chez des proches. Dans ce dernier cas, votre assureur peut vous verser un montant forfaitaire pour compenser les frais supplémentaires engagés par votre famille d'accueil.
Pour éviter d'avancer des sommes importantes, demandez à votre assureur de mettre en place une cession de créance directement auprès du fournisseur de logement temporaire. Cela signifie que l'assureur paie l'hébergement directement, sans que vous ayez à débourser et attendre un remboursement. Cette option est disponible chez la majorité des assureurs québécois pour les sinistres couverts.
Si vous êtes locataire, la situation comporte une nuance importante. Vous n'avez pas automatiquement le droit d'arrêter de payer votre loyer sous prétexte que votre logement est inhabitable. Tant que le Tribunal administratif du logement (TAL) n'a pas statué sur votre situation ou que vous n'avez pas conclu une entente écrite avec votre propriétaire, le bail reste en vigueur. Continuez à payer votre loyer, tout en documentant votre situation et en demandant une réduction proportionnelle si une partie du logement reste accessible. Si votre propriétaire refuse de coopérer, le TAL peut intervenir rapidement en cas d'urgence.
Le contexte du 1er juillet ajoute une dimension critique pour les sinistrés québécois. Si votre sinistre survient en mai ou en juin, vous faites face à la double pression d'un marché locatif quasi saturé et d'une disponibilité des déménageurs réduite à presque zéro. Des dizaines de milliers de baux se terminent le 1er juillet au Québec, ce qui signifie que les logements temporaires se font rares et que les appartements meublés à court terme affichent complet des semaines à l'avance. Dans cette situation, contacter rapidement une entreprise spécialisée dans le relogement post-sinistre est essentiel. Ne pas agir dès les premières heures peut vous laisser sans option viable à l'approche de la date de transition.
Le montant de votre indemnisation dépend en grande partie de la qualité de votre inventaire. Plus votre documentation est précise, moins l'expert en sinistres pourra contester ou minimiser vos pertes. C'est une étape que beaucoup de sinistrés bâclent sous le stress et qui les pénalise lors du règlement final.
Commencez l'inventaire avant tout nettoyage ou tout retrait de biens, dès que vous avez accès aux lieux en toute sécurité. La méthode la plus efficace combine deux approches complémentaires. La première consiste en une visite filmée, pièce par pièce, avec votre téléphone, en nommant à voix haute les éléments visibles et leur état. La seconde est une liste écrite ou numérique, structurée par pièce, avec, pour chaque bien : la description, la marque et le modèle, si disponibles ; la date d'achat approximative ; le numéro de série, s'il est accessible ; et la valeur de remplacement estimée.
Si vous n'avez pas conservé les factures d'achat, d'autres justificatifs sont acceptés : relevés de carte de crédit ou de débit, confirmation de commande par courriel, captures d'écran de transactions en ligne. En l'absence de toute preuve d'achat, l'expert utilisera des valeurs de remplacement standard, ce qui peut sous-estimer la valeur réelle de vos biens.
Sauvegardez immédiatement toute votre documentation dans un service d'entreposage en nuage (Google Drive, iCloud, Dropbox). Si votre téléphone est endommagé ou perdu dans les jours qui suivent, vous ne perdrez pas vos preuves. Envoyez également une copie par courriel à un proche de confiance.
Si des articles ont déjà été retirés ou détruits par les pompiers ou les services d'urgence avant que vous puissiez les photographier, demandez une copie du rapport d'intervention. Ce document officiel peut attester de la présence de biens que vous ne pouvez plus prouver autrement.

Un déménagement après sinistre n’est pas un déménagement ordinaire. Les affaires ont peut-être absorbé de la fumée, de l’eau ou les deux. Certains meubles sont récupérables, d’autres non. Il faut trier, emballer avec soin les éléments fragiles ou humides, transporter sans aggraver les dommages existants et maintenir une traçabilité documentaire rigoureuse pour que votre réclamation d’assurance puisse être traitée sans friction.
Tous les déménageurs ne sont pas équipés pour ce type d'intervention. Chez Déménagement WillGo, nous intervenons régulièrement dans des contextes de sinistre au Québec, notamment sur la Rive-Sud et dans la grande région de Montréal. Nous coordonnons directement avec l'expert en sinistres mandaté par votre assureur afin de synchroniser l'accès aux lieux et de respecter les contraintes documentaires de votre dossier.
Prenons un exemple concret. Une famille de la Rive-Sud subit un dégât d'eau important un vendredi soir. Le logement est déclaré inhabitable le samedi matin. D'ici le dimanche, il faut avoir déplacé les essentiels vers un logement temporaire tout en conservant les meubles récupérables dans un garde-meubles, en attendant la fin des travaux. WillGo peut mobiliser une équipe dans ce délai, fournir l'emballage protecteur adapté aux biens endommagés par l'eau et livrer la documentation complète requise par l'assureur : lettre de voiture, attestation de responsabilité civile professionnelle, facturation détaillée poste par poste.
Nous offrons également des solutions de garde-meubles pour les biens qui ne peuvent pas accompagner la famille dans son logement temporaire. Si les travaux s'étirent sur plusieurs semaines ou plusieurs mois, nous pouvons gérer l'entreposage sécurisé jusqu'au moment du retour à domicile.
Notre disponibilité est adaptée aux urgences : nous acceptons les demandes de déménagement d'urgence dans des délais courts, y compris en dehors des heures habituelles. Si vous êtes en situation de sinistre et que vous avez besoin d'un déménageur qui connaît les exigences documentaires de votre assureur, contactez-nous pour obtenir une soumission rapide.
Que se passe-t-il si vous n'avez pas d'assurance habitation, ou si votre couverture est insuffisante pour faire face à l'ampleur du sinistre ? Le Québec dispose d'un système d'aide publique destiné précisément à ces situations, mais il est peu connu et mal documenté dans la plupart des guides en ligne.
Le Programme général d'assistance financière lors de sinistres, administré par le ministère de la Sécurité publique du Québec, est le principal filet de sécurité pour les sinistrés non assurés ou sous-assurés. Ce programme peut couvrir une partie des frais d'hébergement temporaire, le remplacement de biens ménagers essentiels et de vêtements, ainsi que certains coûts liés à la relocalisation. Il est activé automatiquement lors de sinistres touchant plusieurs ménages (inondations, glissements de terrain), mais peut également être accessible individuellement dans certains cas.
Ce programme fonctionne en dernier recours. Cela signifie que vous devez d'abord contacter votre assureur, si vous en avez un, et épuiser vos options de couverture privée avant de faire une demande. Si votre police est insuffisante, la différence peut être compensée par le programme, selon les critères d'admissibilité. Certains programmes ont des fenêtres de déclaration courtes — les délais varient selon le programme et le type de sinistre. Ne tardez pas à vous renseigner auprès de votre municipalité ou du ministère de la Sécurité publique.
La Croix-Rouge Québec intervient en première ligne lors de sinistres pour offrir une aide d'urgence immédiate : hébergement d'urgence pour la nuit, repas, articles de première nécessité (vêtements, hygiène de base). Ce n'est pas une couverture financière à long terme, mais une réponse rapide pour les 24 à 72 premières heures.
Plusieurs municipalités disposent également de programmes d'aide aux sinistrés. Montréal, Laval et la ville de Québec, notamment, disposent d'équipes dédiées à l'assistance aux victimes de sinistres résidentiels. La coordination entre la municipalité, les services de sécurité civile provinciaux et les organismes communautaires peut vous donner accès à des ressources qui ne sont pas visibles au premier abord.
Ces programmes publics existent, mais leur efficacité dépend de la rapidité avec laquelle vous agissez. Le délai entre le sinistre et la demande d'aide est un facteur déterminant pour votre accès à ces ressources.
La plupart des guides sur les sinistres s'arrêtent à la phase de reconstruction. Ils oublient une étape cruciale : le retour à domicile. Ce moment implique souvent un second déménagement, soit depuis un logement temporaire, soit depuis un garde-meubles, et parfois les deux. Il faut l'anticiper dès le début de la période de relogement pour éviter une surcharge de frais et de stress en fin de processus.
Ne retournez pas dans votre logement avant d'avoir obtenu la confirmation de trois sources distinctes : l'entrepreneur ayant effectué les travaux, votre assureur (ou l'expert en sinistres) et, si applicable, la municipalité. Lorsqu'un arrêté municipal a été pris pour déclarer le logement inhabitable, c'est la municipalité qui lève officiellement la restriction.
Avant de ramener vos effets personnels, faites inspecter le logement afin de déceler d’éventuels problèmes résiduels. Les moisissures cachées derrière les cloisons, les odeurs de fumée incrustées dans les matériaux poreux et les problèmes d'humidité persistante sont fréquents après un sinistre par eau ou par incendie. Un nettoyage professionnel post-sinistre est souvent recommandé avant d'emménager à nouveau.
Planifiez le déménagement de retour avec le même soin que celui du départ. Confirmez la disponibilité de votre garde-meubles, communiquez avec votre déménageur à l'avance pour réserver la date et informez votre assureur du calendrier prévu pour clore la phase de relogement. Si votre couverture de frais de subsistance est limitée dans le temps, un retour tardif peut entraîner des frais non remboursés.
Déménagement WillGo gère également les déménagements de retour à domicile après un sinistre. Si nous avons assuré votre départ vers le logement temporaire, nous pouvons coordonner le retour dans le même dossier, ce qui simplifie la facturation et le suivi de votre réclamation d'assurance.
Un sinistre bouleverse tout en quelques heures. Ce guide existe pour que vous n’ayez pas à reconstituer mentalement chaque étape au pire moment.
Le processus de relocalisation après sinistre au Québec suit une logique claire : sécuriser les personnes, déclarer dans les délais, documenter avant de toucher quoi que ce soit, obtenir l’autorisation écrite avant d’engager un déménageur, choisir le bon logement temporaire en fonction de votre couverture, et ne pas oublier le retour à domicile quand les travaux sont terminés. Chaque étape conditionne la suivante. Un faux pas en amont se paie en retards ou en indemnisation réduite.
Si vous êtes locataire sans assurance habitation, ou si votre couverture est insuffisante, les programmes d’aide provinciaux existent — le Programme général d’assistance financière lors de sinistres du ministère de la Sécurité publique et les ressources de la Croix-Rouge Québec sont des filets qui restent trop souvent inconnus de ceux qui en auraient besoin. La rapidité avec laquelle vous les sollicitez est déterminante.
Et si le sinistre survient en mai ou en juin, la dimension du 1er juillet n’est pas un détail : des milliers de logements temporaires et de créneaux de déménagement disparaissent du marché en quelques jours. Agir dès les premières heures n’est pas une recommandation abstraite. C’est une contrainte logistique concrète propre au Québec.
Si vous avez besoin d’organiser un déménagement d’urgence après un sinistre — qu’il s’agisse de sortir vos affaires d’un logement inhabitable ou de gérer le retour après les travaux — Déménagement WillGo intervient au Québec avec la documentation requise par votre assureur.
Cela dépend de la formulation de votre contrat. La garantie frais de subsistance supplémentaires, présente dans la majorité des polices d'assurance habitation multirisques complètes, couvre l'hébergement temporaire ainsi que les dépenses directement liées à l'inhabilitabilité du logement. Les frais de déménagement vers un logement temporaire sont généralement inclus dans ce cadre, mais ils doivent être préautorisés par votre assureur. Si votre police l'autorise, Déménagement WillGo peut être payé directement par votre compagnie d'assurance par cession de créance, ce qui évite toute avance de votre part.
La durée dépend de votre contrat et de l'avancement des travaux. Certaines polices couvrent jusqu'à 12 ou 24 mois de relogement, d'autres fixent un plafond en dollars. Les experts recommandent généralement une couverture d'au moins 12 mois. La durée est liée au délai raisonnable nécessaire pour remettre votre logement en état habitable, tel que déterminé par l'expert en sinistres. Si les travaux prennent du retard en raison d'une pénurie de matériaux ou d'une main-d'œuvre insuffisante, communiquez proactivement avec votre assureur afin d'éviter d'atteindre le plafond sans préavis.
Le propriétaire a l'obligation légale de réparer le logement et de le remettre en état habitable dans un délai raisonnable. Si votre logement est partiellement habitable, vous pouvez demander une réduction de loyer proportionnelle à l'usage perdu. Si le propriétaire est injoignable ou refuse d'agir, le Tribunal administratif du logement (TAL) peut intervenir rapidement, notamment en situation d'urgence. Vous pouvez également, si le sinistre résulte d'une négligence du propriétaire, rechercher une indemnisation auprès de son assureur ou par voie civile. Dans tous les cas, documentez chaque échange avec votre propriétaire par écrit.
Oui. Vous avez le droit de choisir votre propre entrepreneur et d'obtenir plusieurs soumissions concurrentes. Votre assureur peut vous suggérer une liste d'entrepreneurs partenaires, mais il ne peut pas vous imposer leur utilisation. Prenez le temps d'obtenir au moins deux ou trois soumissions, vérifiez que l'entrepreneur est inscrit à la Régie du bâtiment du Québec (RBQ), et soumettez les devis à votre expert en sinistres avant de signer quoi que ce soit. La signature d'un contrat sans validation préalable peut compliquer le remboursement.
La première étape est de confirmer votre destination : un logement temporaire, un hôtel, ou un garde-meubles selon la situation. Une fois la destination connue, contactez Déménagement WillGo pour une soumission d'urgence. Nous sommes disponibles pour des interventions à court préavis sur la Rive-Sud, à Montréal et dans la grande région de Montréal. Lors de l'appel, précisez qu'il s'agit d'un déménagement après sinistre afin que nous puissions préparer le matériel d'emballage adapté. Les frais de ce déménagement d'urgence peuvent être soumis à votre assureur, au titre de la clause « frais de subsistance », si vous avez obtenu l'autorisation préalable.
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